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Pourquoi déposer dans HAL ?

 

Intérêt institutionnel et scientifique :

Politique pour l’accès ouvert encouragée au niveau national et international :

 

Europe :

Textes récents :

  • 2016 (5 avril) : Amsterdam call for action on open science
  • 2018 (4 septembre) : adoption d'un accès ouvert obligatoire pour les  publications scientifiques dans 11 pays européens et pour les programmes ERC. (en France, à l'heure actuelle, vous disposez seulement de ce droit sous certaines conditions, voir ci-dessous)
  • 2018 (23 novembre) : mise en production du European Open Science Cloud,  une proposion de la Commission européenne, qui a le soutien de l'ANR)

Archive européenne internationale

À lire : La notion de science ouverte dans l'espace européen de la recherche

 

France :

Textes récents :

À l’ENS :

Le portail HAL ENS, dont fait partie la collection de l’UMR Pays germaniques, existe depuis 2009.

  • 2016 (juin) : le comité scientifique de l’ENS a voté une résolution en faveur de l’accès libre
  • 
2017 (février) : nomination d’une Chargée de mission pour l’Accès ouvert

 

Au CNRS :

2018 : expérimentation RIBAC-HAL et Conditor : Conditor est un projet soutenu par le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation dans le cadre du comité pour la Science Ouverte pour constituer un référentiel de la production scientifique française.
L’équipe projet Conditor a sollicité l’InSHS pour pouvoir disposer de l’ensemble des métadonnées des publications des chercheurs CNRS répertoriées dans RIBAC.
Concrètement, elle consiste à proposer aux chercheurs de saisir les métadonnées de leurs publications dans HAL et non plus dans RIBAC. Ces métadonnées pourront ensuite être récupérées automatiquement dans RIBAC grâce à l'identifiant HAL (IdHAL) du chercheur.

 

Intérêt pour les chercheuses, chercheurs

  • Visibilité : référencement Google scholar, dans les répertoires des dépôts d’archives ouvertes à l’échelle mondiale. (ex : Directory of open access repositories)
  • Impact scientifique : accroit la diffusion sur le web et le taux de citation 

  • Travail de saisie moindre : exploitation (exports, liens CRAC, Ribac, Labintel, pages 
personnelles ou institutionnelles.. )
  • Pérennité des fichiers et des liens.
  • Avantages par rapport aux réseaux sociaux académiques (à noter que l’on peut se connecter dans HAL avec un identifiant ORCID) et aux éditeurs prédateurs
  • Identifiants chercheurs : (ex : IdHAL, ORCID, ResearcherID... ) : tableau comparatif par Aline Bouchard

 

Droits

Quelle version de l'article ?

  • Une page pour s’y retrouver
  • WillO: diagnostic par rapport à la situation dans chaque cas de figure.
  • Outils pour connaître les droits éditeurs pour les articles publiés avant le 8 octobre 2016 (date de promulgation de la LRN) : Sherpa / Romeo et Héloise (CCSD)

 

En pratique, à retenir de la Loi République Numérique (article 30) :

  • Pour les LSH : respecter un délai de 12 mois après la publication
  • Financement à 50% sur des fonds publics (salaire payé par l’Etat) Cette condition peut bénéficier également à un chercheur étranger, du moment qu’il est affilié à une structure de recherche française et que celle-ci est financée sur des fonds publics français. 

  • Cela doit être : un écrit scientifique : articles, recensions, communications, compte-rendu etc.. paru dans une revue paraissant au moins une fois par an, à l’exclusion des chapitres d’ouvrage et des actes de colloques publiés sous forme de monographie ainsi que des revues grand public.
  • Il faut avoir l’accord des co-auteurs.
  • Version à publier : version finale du manuscrit corrigée ( = post-print), mais pas le fichier 
éditeur avec la mise en page. (Sur les pré-print, les chercheurs ont tous les droits).

Pour tous les articles publiés après le 08/10/2016 (date de promulgation de la loi) : on peut déposer le post-print.  Pour les articles antérieurs, les chercheurs y sont encouragés, l’esprit de la loi visant à « favoriser la communication scientifique ». (dans ce cas utiliser Sherpa et Héloise pour connaître la politique de l’éditeur)


Lieux de publication possibles : archive ouverte, site de laboratoire ou personnel, réseau social.

Editeurs étrangers :

Normalement la loi française ne s’applique pas sur ce type de contrat, mais dans les faits des cas de jurisprudence montre que pour le moment la justice française ne reconnait pas la primauté des conditions générales d’utilisation d’entreprises extérieures (par exemple les CGU de Facebook qui impliquent que les actions en justice devront se dérouler en Californie : la justice française n’a pas pris en compte ces CGU, au profit du Code de la consommation) 


L’article 30 de la loi précise que les « dispositions du présent article sont d’ordre public et [que] toute clause contraire à celles-ci est réputée non écrite ». Cette affirmation concerne donc également les contrats signés avec des éditeurs étrangers.

 

Memo technique :

Le dépôt dans HAL en 3 étapes

Deux astuces :
Le DOI est particulièrement utile lors du dépôt dans HAL. A l’étape 1 « Déposer le(s) fichier(s) », entrer le DOI permet une récupération automatique des métadonnées. Ensuite, il suffit de les contrôler.
Connexion : on peut se connecter dans HAL également à partir d’un identifiant ORCID. 

IdHAL :

Pour quoi faire et comment s’y prendre ?


Un bon tutoriel pour créer son IdHAL et son CV

 

Consignes pour la collection de l’UMR :

Dans les paramètres du compte ou de l’IdHAL :

  • s’ajouter comme auteur par défaut
  • ajouter son affiliation : ce sera le seul critère de tamponnage de la collection de l’UMR. Choisir dans la liste « Pays germaniques histoire-culture-philosophie (UMR 8547) » (en vert). Il est possible qu’il y ait une autre structure du même nom (en jaune), c’est l’ancienne. Ne pas la sélectionner.

Si vous ne souhaitez pas l’affiliation à l’UMR par défaut, bien penser à la choisir à chaque fois dans les métadonnées du dépôt que vous souhaitez voir rattacher à la collection HAL du laboratoire.
IdHAL : la gestionnaire de la collection a un accès pour gérer les différentes formes sous lesquelles apparaissent votre nom. (dans AureHAL). C’est la forme retenue par vous dans votre IdHAL, qui sera choisie, en lissant les différentes formes rejetées qui peuvent se présenter dans les fichiers des dépôts. Vous êtes avertis par mail chaque fois que quelqu’un dépose un fichier où vous apparaissez comme co-auteur.

 

Liens utiles :

Ressources spécifiques pour les SHS :